Souscrire un crédit en étant expatrié : infos et conseils

Bien que la France soit un pays très ouvert, il y a toujours des restrictions dans divers domaines notamment en ce qui concerne les affaires financières. Il arrive souvent alors que les expatriés français rencontrent des difficultés quand ils réalisent des demandes de crédit auprès des institutions financières. Ils peuvent même faire face à des refus. La raison est simple : être titulaire d’un statut de non-résident a toujours été un désavantage vis-à-vis des établissements financiers. Cela ne représente pas un profil convaincant pour ces derniers. Or, actuellement, il est bon de noter qu’en tant qu’expatrié, des moyens peuvent permettre le recours à un crédit à Bruxelles. Infos dans cet article.

Quels sont les critères déterminant le statut d’expatrié ?

Quelques critères permettent de déterminer le profil d’un demandeur de crédit s’il soit un expatrié ou non.

Si dans le cas où son activité génératrice de revenu se trouve dans un pays étranger, il est d’office un expatrié. C’est toujours valable que le demandeur soit un employé ou bien un entrepreneur. Etre expatrié s’apparente à être émigré. Il y a cependant plusieurs raisons pour une expatriation. Cela peut être le tourisme, le regroupement familial, la carrière professionnelle, les formations, les études, etc.

Même si le demandeur est assujetti à ce statut, il a toujours les droits d’un citoyen français à condition qu’il garde sa nationalité. D’ailleurs, l’Etat propose des accompagnements permettant à ces personnes hors territoire d’avoir un séjour plus aisé.

Comment se déroule le prêt pour un expatrié français ?

Quelle que soit la nation hôte, y être expatrié rend toujours l’accès au crédit à Bruxelles difficile. Comme le sujet n’est pas fiscalisé en France, et que souvent, il y a des documents qu’il ne puisse pas fournir là où il se trouve, l’obtention d’une réponse favorable de la part des organismes de crédit reste aléatoire. La majorité des banques ou autres établissements prêteurs reste donc réticente sur ce sujet.

Sous plusieurs conditions, il arrive quand même que certains d’entre eux acceptent de donner le fonds demandé mais avec des modifications sur les prestations et services. Le taux d’intérêt prélevé est par exemple beaucoup plus élevé que celui des demandeurs résidents. Certaines garanties peuvent aussi être obligatoires, etc.

Il y a cependant des institutions financières qui conseillent l’ouverture d’un compte courant pour se placer comme une banque expatrié, la souscription à une assurance-emprunteur ou encore la réalisation d’un dépôt sur un contrat épargne.

Comment faire valider une demande d’emprunt pour expatrié ?

Des critères stricts sont mis en place par les établissements financiers qui acceptent la demande d’emprunt venant d’un expatrié. Avant de se lancer, les banques réalisent une analyse approfondie de la situation du demandeur et se renseignent sur tout ce qui lui concerne. C’est principalement la condition financière des expatriés qui les intéresse. Sur ce point, tous les crédits en cours ainsi que les charges doivent leur être déclarés. Il est également crucial de leur faire connaitre toutes les ressources financières mensuelles de la personne. Les créditeurs calculent à partir de ces données la possibilité et surtout la capacité de remboursement du consommateur sans dépasser les 33% des revenus. Ils peuvent alors définir le montant des dettes qu’ils pourront les octroyer. Pour optimiser les chances, voici quelques conseils :

Choisir son statut fiscal

Ne pas résider sur le territoire français n’est pas rédhibitoire pour l’obtention d’un prêt bien que cela rende difficile les démarches. La présence physique n’est pas vraiment ce qui compte. C’est plutôt le statut fiscal du consommateur qui peut être un frein pour sa demande. Si possible alors, il vaut mieux d’éviter un contrat de travail de droit local. Il y a donc des négociations à faire avec l’employeur bien avant d’accepter le poste à l’étranger. Cela permet de toujours garder le régime fiscal français où que l’on se trouve et ne pas se soumettre au régime fiscal du pays hôte. C’est une option n’assurant pas complètement l’obtention d’un crédit à Bruxelles mais qui permet quand même d’augmenter ses chances.

Se confier à un courtier

Faire appel aux services d’un intermédiaire augmente les chances d’obtenir une réponse favorable lors d’une demande de crédit. Cela fait également grimper les chances de gagner des meilleurs taux et des meilleures conditions. Certes, cette alternative représente une dépense supplémentaire. Un courtier en crédit peut dans tous les cas, faire gagner du temps considérable. D’abord, par ce qu’il connait toutes les démarches à suivre. Ensuite parce qu’il dispose déjà d’un réseau et connait à qui s’adresser. Et enfin, un courtier de crédit à Bruxelles a toutes les compétences nécessaires pour négocier le prêt faire valider le dossier même si son client est un expatrié.

Pour ce qui est de la rémunération de ce professionnel; dans la plupart du temps c’est l’établissement financier qui le paie en pourcentage. Il peut également facturer certains de ses services mais cela doit être indiqué au préalable.

Et le plus important concernant l’appel au service d’un courtier c’est qu’il est plus estimé par les banquiers que les simples demandeurs. Les organismes financiers lui accordent donc plus de confiance que les clients directement.

Choisir le moment opportun

Outre le statut fiscal (cité plus haut), d’autres critères plutôt personnels peuvent aussi être pris en compte par les établissements prêteurs de crédit. Le demandeur doit afficher une situation stable. L’obtention d’un contrat à durée indéterminée est par exemple importante. Il en est de même pour la situation matrimoniale et parentale. Les personnes mariées et n’ayant pas trop de charges ont plus de chance d’être acceptées; que celles qui sont en instance de divorce et qui ont beaucoup de personnes à la charge par exemple.

Hormis cette situation personnelle, la situation du pays compte également. Les établissements financiers accordent peu de chance aux demandeurs qui se trouvent dans des pays politiquement instables ou en guerre. Cela représente des risques pour le futur remboursement de leurs dettes.

Le consommateur doit alors savoir à quel moment il déposera sa demande de crédit à Bruxelles en portant le statut d’expatrié.